Dans le 10e, éviter de disperser les punaises
Des piqûres en ligne sur le bras, de petites taches sombres sur le drap : dans le 10e, ça peut arriver dans n'importe quel immeuble, ancien ou récent. La première règle, c'est de ne rien déplacer vers une autre pièce. Un meuble bougé, c'est souvent des punaises qui partent coloniser une chambre voisine.
Prenez des photos des piqûres et des traces si vous en voyez, elles aideront l'entreprise à évaluer la situation avant même de passer chez vous. Vous pourrez ensuite les décrire dans le formulaire, avec le lieu et le degré d'urgence.
- Ne déplacez pas les meubles touchés vers une autre pièce
- Lavez à 60°C le linge et la literie déjà utilisés
- Photographiez piqûres et traces sur les tissus
- Décrivez votre situation dans le formulaire

Immeubles collectifs du 10e : pourquoi c'est plus délicat
Le 10e arrondissement compte 60 317 habitants sur 1 075 hectares, et 84,4% des logements y sont collectifs. Dans un immeuble, une punaise ne reste presque jamais confinée à un seul appartement : elle circule par les plinthes, les gaines, le palier commun. Traiter un seul logement sans regarder ce qui se passe chez le voisin ne règle souvent le problème qu'à moitié.
Avec 23,2% des logements construits avant 1946, une bonne partie du parc a des planchers en bois, des doubles cloisons et des caves voûtées, autant de recoins que les techniciens du secteur connaissent bien. Le reste de l'arrondissement, construit surtout entre 1946 et 1970, apporte un autre type de difficulté : les colonnes techniques qui traversent plusieurs étages d'affilée et servent de passage discret d'un appartement à l'autre.
Caves communes et copropriété
Une cave commune infestée, ce n'est pas rare dans les immeubles anciens du 10e. Les punaises s'y installent dans les cartons, les meubles stockés, et remontent ensuite par les parties communes. Si vous repérez des traces à la cave, prévenez le syndic : un traitement limité à votre appartement sans traiter la cave ni les paliers laisse une porte ouverte à une nouvelle contamination.
C'est un point que les entreprises du secteur soulèvent souvent en copropriété : mieux vaut coordonner plusieurs logements d'un coup que traiter un par un, sur plusieurs mois, en repartant de zéro à chaque fois.

Location meublée et changement de locataire
Le 10e compte 54,7% de locataires et 15,7% de logements HLM. Le meublé y est fréquent, avec un turnover qui joue un rôle direct dans la propagation : une valise posée sur un lit infesté, et les punaises voyagent jusqu'au logement suivant, parfois à l'autre bout de la ville.
Si vous êtes bailleur d'un meublé dans le 10e, faites vérifier le logement entre deux locataires dès le moindre doute. Un traitement fait avant l'entrée du nouveau locataire évite une réclamation, et surtout évite que le problème reparte de plus belle.
Des entreprises du secteur à proximité
Autour du 10e, 54 entreprises de désinfection, désinsectisation et dératisation sont présentes à moins de 5 km, 106 à moins de 10 km et 159 à moins de 25 km. La plus proche recensée est à 0,6 km, notamment du côté de Marseille et de Marseille 9e.

Votre demande pour le 10e
Vous décrivez votre situation : type de logement, pièces concernées, ce que vous avez déjà constaté. La demande est transmise à trois professionnels au maximum de la lutte contre les nuisibles qui interviennent dans le 10e et ses environs immédiats.
Votre demande est enregistrée et reçue par STRATINET. Le déroulement complet d'un traitement, du premier passage à la vérification finale, est détaillé sur la page dédiée.
Le prix, la question qui vient tout de suite
Le tarif dépend de la taille du logement, du niveau d'infestation et de la méthode retenue : traitement chimique en deux passages, traitement thermique par la chaleur, ou vapeur sèche sur les zones sensibles. Aucune entreprise sérieuse n'annonce un prix ferme sans avoir vu le logement.
Pour vous faire une idée avant d'appeler, la page prix détaille les fourchettes habituelles selon le type de traitement et la surface à traiter.

